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Info importante :
LES COURS D'ITALIEN DE NOTRE COMITE SONT SUSPENDU JUSQU'A NOVEL ORDRE SUR AVIS DE NOTRE SIEGE CENTRAL DE ROME, COMPTE TENU QUE NOUS N'AVONS PAS L'HABILITATION A DELIVRER LE DIPLOME P.L.I.D.A OBLIGATOIRE EN FIN DE CYCLE. NOUS VOUS TIENDRONS INFORMES DU DEVENIR DE CES COURS. MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.

Actualités 2018-2019

Expositions

Paris : « Caravage à Rome, Amis et Ennemis »

Louvre

Du 21 septembre au 28 janvier 2019
Dans les années 1590, Le Caravage (1571-1610) s’impose par la nouveauté absolue de son style, la sobriété de ses compositions, l’intensité expressive des figures et des gestes. Grâce à des prêts exceptionnels consentis par les plus grands musées de Rome, Milan ou Gênes, une dizaine de ses toiles (dont sept ne sont jamais venues en France) sont réunies dans cette exposition qui retrace sa carrière romaine de 1592 à 1606, après la fameuse rixe où il tua son camarade Ranuccio Tomassoni. Judith décapitant Holopherne, Saint Jérome écrivant, Le Joueur de luth, Le Jeune Saint Jean Baptiste au bélier, Ecce Homo…, nombre de chefs d’œuvre du maître sont au rendez-vous, en regard de tableaux de peintres qui l’ont fréquenté, influencé, admiré et souvent imité, tels Annibal Carrache, Orazio Gentileschi ou Juseppe de Ribera. Une plongée saisissante dans les clairs-obscurs de la Ville éternelle…
Musée Jacquemart-André
https://www.musee-jacquemart-andre.com,
Tel. 01 45 62 11 59



Paris : « Eblouissante Venise, Venise, les Arts et l’Europe au XVIIIE siècle »
Louvre Du 26 septembre au 21 janvier 2019
Organisée en collaboration avec les Musei Civici de Venise, cette exposition célèbre la Sérénissime en ce XVIIIè siècle nourri d’un paradoxe. Venise a perdu de sa puissance économique, mais éblouit dans les domaines de l’art (Tiepolo, Canaletto, Guardi…), de l’architecture, de la musique (Vivaldi, le castrat Farinelli…) ou du théâtre (Goldoni). Peintures, sculptures, objets et costumes témoignent de cette effervescence culturelle et de l’influence qu’exerceront les artistes vénitiens sur toute l’Europe. Dans un esprit festif, comédiens, musiciens et danseurs se produiront chaque mercredi dans les salles d’exposition.
Grand Palais
https://www.grandpalais.fr
Tel. 01 44 13 17 17

Paris : « Tutto Ponti, Gio Ponti Archi-Designer »
Louvre Du 19 octobre au 10 février 2019
En plus de cinquante ans de carrière, l’Italien Gio Ponti (1891-1979) aura été un touche-à-tout de génie, à la fois architecte, designer, peintre, éditeur et metteur en scène. Zélateur du modernisme, il est l’auteur d’édifices comme la tour Pirelli à Milan ou l’étonnante cathédrale de Tarente. Au-delà de son travail créatif, il s’intéresse à la production industrielle et cherche, à l’instar d’Alvar Aalto à développer un mobilier de qualité pour le grand public. Articulé en trois volets – l’objet, le mobilier, l’architecture – le parcours de l’exposition se
conclut sur six ‘period rooms’ avec des reconstitutions qui soulignent l’aspect global de son travail.
MAD, Musée des Arts décoratifs
107, rue de Rivoli, 75001 Paris,
madparis.fr
Tel. 01 44 55 57 50

Londres : « Mantegna et Bellini »
Louvre Du 1er octobre au 27 janvier 2019
La National Gallery de Londres orchestre un face à face magistral entre deux figures de la Renaissance, Andrea Mantegna (vers 1431-1506) et Giovanni Bellini (actif entre 1459 et 1516). Le premier débute à Padoue avant de travailler à Vérone, à Rome et surtout à Mantoue, au service de la cour des Gonzague. Il est l’un des premiers à s’intéresser à l’illusionnisme spatial et à la représentation de la perspective. Il aura une vive influence sur le second. Histoire d’un dialogue artistique fécond à travers les œuvres des deux peintres agrémentées de tableaux, de dessins, de gravures et de sculptures d’artistes qui les ont influencés au cours
de leurs carrières respectives.
National Gallery
nationalgallery.org.uk
Tel. 44 20 747 2885

Livres • Histoire

« Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 AV. J.-C. – 212 APR. J.C. »
Catherine Virlouvet (directeur d’ouvrage), Nicolas Tran, Patrice Faure (auteurs)
Saturne


Sur près de 900 pages ce livre raconte comment Rome se voulut une cité universelle au terme d’une triple extension. De sa citoyenneté tout d’abord, octroyée au départ seulement aux plus fidèles sujets, avant d’être accordée de façon toujours plus large jusqu’à englober toute la population de l’empire après l’édit de Caracalla, en 212. De son territoire ensuite, la cité imposant progressivement sa domination de l’Atlantique à l’Euphrate, de l’Ecosse actuelle à la Haute Egypte au point de prétendre avoir soumis le monde entier. De son mode de vie enfin, par la diffusion du code dans toute l’immensité de l’Empire - phénomène longtemps appelé « romanisation » par les historiens.
Au-delà des soubresauts de la pénétration romaine, les auteurs abordent aussi dans plusieurs chapitres thématiques, les réalités quotidiennes des 60 millions d’habitants de l’Empire : vie familiale, relations de travail, hiérarchies sociales structurant la société romaine. L’ensemble s’achève par une réflexion approfondie sur la manière dont le pouvoir impérial sut concilier autonomie des cités et intégration à la cité commune, de façon à créer un sentiment d’appartenance et une communauté de destin à l’échelle de l’empire

Belin ed., 880 p., 49. €


Livres • Roman historique

« L’Homme qui se prenait pour le roi de France »
Tommaso di Carpegna Falconieri
(L’Uomo che si credeva re di Francia), préface de Patrick Boucheron, traduction de Colette Collomp, Tallandier
Saturne


‘Au XIVè siècle, Giannino di Guccio, un marchand de Sienne, se persuada qu’ayant été échangé à la naissance il était en droit de revendiquer le trône de France. Commença dès lors une vie d’aventures « si rocambolesque qu’elle semble relever de l’invention littéraire » écrit l’historien Tommaso di Carpegna Falconieri, qui raconte cette histoire dont il établit l’authenticité en reconstituant, par un savant croisement des sources la manière dont elle circula parmi les contemporains de Giannino. Passionnante exploration de l’imaginaire médiéval, saisi dans les marges d’un monde où les frontières – du sacré et du profane, des royaumes, des classes sociales..- se révèlent moins des clôtures que des lieux de passage.’ (Le Monde, 8/06/2018)

Lectures méditerranéennes’, 288 p., 20,50 €


Livres • Romans

« Revenir à Palerme » de Sebastien Berlendis
Saturne


Huit ans plus tard, le temps d’un été, un homme retrouve la ville de Palerme. Il habite un ancien palais sur les hauteurs, une bâtisse appelée à disparaître. Une dernière fois il va arpenter les rues, celles de la vieille ville surtout. Des marches souvent nocturnes, de cafés en cafés, de corps en corps. Le souvenir de Délia remonte alors. ‘C’est un livre impressionniste, fait d’images, de suggestions, de rappels implicites…Le thème est la nostalgie de ce qui n’est plus, de ce qui aurait pu être et qui n’a pas été. Puis il y a la jeunesse passée, l’amour perdu, l’obsession des sens… Pour ce délire nostalgique, Palerme est le scénario parfait. Avec ses grandes architecture à l’abandon, c’est une métaphore exemplaire du regret..’ (R. Borghesi)

Stock, 144 p., 13,50 €


« Noli me tangere » de Andrea Camilleri (trad. Serge Quadruppani)
Saturne


Andrea Camilleri garde une incroyable capacité de renouvellement. Déjà maître dans l’art du polar, du roman historique, de la biographie littéraire, de la littérature, il nous offre ici un ouvrage qui ne se situe pas dans un genre très défini, il est tout à la fois.
Laura, belle et brillante épouse d’un grand écrivain, disparaît alors qu’elle était sur le point de finir son premier roman Son mari s’inquiète, la presse s’emballe et toute une ribambelle d’amants en profitent pour dire le mal qu’ils pensent d’elle. Mais Laura est-elle cette séductrice cruelle et sans cervelle, calculatrice et superficielle qu’ils décrivent ? Ou bien un être tourmenté et absolu, avide de spiritualité, affligé de crises de mélancolie qui l’obligent à se retrancher du monde et des hommes.
Le subtil commissaire Maurizi mène une enquête discrète sur les traces d’une femme mystérieuse, fascinée par la fresque de Fra Angelico, Noli me tangere, qui a magistralement orchestré sa propre disparition.
Ce court roman est un formidable hommage à une femme libre et à la possibilité qu’a tout un chacun de se réinventer radicalement.

Metailié ed., 144 p., 16 €


« Deux sur deux » de Andrea di Carlo (trad. Chantal Moiroud)
Saturne


Paru en Italie il y a presque trente ans, Deux sur Deux est devenu un classique de la littérature italienne. Jamais publié en France, les éditions HC ont comblé cette lacune pour le plus grand bonheur des amateurs de bonne littérature.
Mario et Guido sont deux adolescents révoltés lorsqu’ils se rencontrent au collège. Guido est un personnage solaire qui attire les filles et les regards, Mario ne sait pas encore qui il est, mais il grandit dans l’ombre de son ami. Leur relation se nourrit de leurs différences et de leur envie commune de changer de monde, de ville, de vie. Les évènements de 1968 n’épargnent pas l’Italie où les mouvements étudiants sont l’occasion pour chacun de se réinventer, de tracer son chemin.
Deux sur deux est l’histoire de ces deux chemins, de ces deux vies qui n’ont jamais été très éloignées, qui se sont toujours croisées, mais qui sont pourtant toujours si différentes. Jusqu’à la fin.

Hervé Chopin éditions, 413 p. 22 €


« Suite vénitienne » (Il ponte della solita ora) de Alberto Ongaro (trad. Jean-Luc Nardone et Jacqueline Malherbe-Galy)
Saturne


Francesco Soria est compositeur de musique de film à Venise. Un soir il intercepte par erreur une conversation téléphonique : une femme, angoissée, donne rendez-vous à son amant au pied d’un pont pour ce qui semble un dernier adieu. Intrigué, le compositeur décide de se lancer sur la piste de cette inconnue selon la seule logique d’hypothèses pas toujours rationnelles
‘Auteur d’une œuvre saluée pour la capacité à renouveler la littérature populaire. romanesque, il offre ici une aventure atypique au rythme enlevé. Un petit bijou qui subvertit élégamment les codes du thriller tout en nous piégeant dans les tourbillons troubles de la fiction et du réel.’ (Le Monde, 22/06/2018)

Anacharsis, 304 p., 21,90 €


Livres • Romans policiers

« Un homme seul » (Era di Maggio) de Antonio Manzini (trad. Samuel Sfez)
Saturne

Depuis qu’Adèle, la fiancée de son meilleur ami, a été assassinée par erreur, l’inénarrable Schiavone ne croit plus en rien et s’isole dans une pension sordide. Il décide malgré tout de retrouver l’assassin de la jeune femme. La liste des suspects est longue.
En parallèle, Rocco poursuit son enquête sur la famille Turrini, tous corrompus jusqu’à l’os. Rocco pense qu’ils sont les relais locaux de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, visiblement bien implantée dans le Val d’Aoste. Parviendra-t-il à aller au bout de sa traque effrénée ? Trouvera-t-il le meurtrier d’Adèle ? Et surtout, Rocco ne commencerait-il pas à aimer cet Aoste froid et inhospitalier qu’il prend tant de plaisir à critiquer ?

Denoel, 352 p., 20,90 €

 

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