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LES COURS D'ITALIEN DE NOTRE COMITE SONT SUSPENDU JUSQU'A NOVEL ORDRE SUR AVIS DE NOTRE SIEGE CENTRAL DE ROME, COMPTE TENU QUE NOUS N'AVONS PAS L'HABILITATION A DELIVRER LE DIPLOME P.L.I.D.A OBLIGATOIRE EN FIN DE CYCLE. NOUS VOUS TIENDRONS INFORMES DU DEVENIR DE CES COURS. MERCI DE VOTRE COMPREHENSION.

Actualités 2016-2017

Installation

Iseo : « Christo : The floating piers »

Louvre

Grand succès populaire pour cette nouvelle installation du plasticien bulgare Christo Vladimirov, célèbre pour ses emballages du Pont-Neuf à Paris où du Reichstag à Berlin. Il s’agit cette fois de trois kilomètres de pontons flottants sur le petit lac d’Iséo (Lombardie) qui donnent au visiteur l’impression de marcher sur l’eau entre la commune de Sulzano (1800 habitants) sur la terre ferme, jusqu’à l’île de Monte Isola et celle toute petite de San Paolo.
Ces pontons, ouverts le 18 juin et fermés le 3 juillet, ont été foulés par 1,3 million de personnes venus du monde entier pour marcher sur ces « Floating Piers » recouverts d’un tissu jaune oangé contrastant avec le vert sombre du lac.
Ce succès inattendu, tant par l’artiste que par les autorités locales ne fut pas sans poser quelques problèmes de logistique : l’accès par autobus fut saturé, et, le 22 juin, 3000 personnes furent bloquées dans la gare de Brescia d’où partent les trains pour Sulzana (le préfet avait en effet décidé de supprimer des trains pour limiter l’affluence autour du lac).
Un livre retrace l’élaboration du projet : Christo et Jeanne Claude : « The Floating Piers, project for Lake Iseo, Italy 2014-2016 » Taschen, 19,99 €


Expositions

Venise : « Sigmar Polke », jusqu'au 6 novembre

Louvre

A l’occasion des dix ans de sa réouverture, le Palazzo Grassi, qui abrite la collection Pinault, présente une exposition sur le peintre allemand Sigmar Polke, décédé en 2010. L’exposition, prévue jusqu’au 6 novembre, marque le trentième anniversaire du Lion d’or reçu par cet artiste majeur à la 42ème Biennale de Venise en 1988.
Dans le travail de Sigmar Polke, le thème de l’alchimie se mêle à la dimension politique à travers des références continues au monde contemporain et à l’histoire antique. L’univers créatif de Sigmar Polke est un va-et-vient permanent entre figuration et abstraction, histoire de l’art et échos du présent, construisant ainsi un univers singulier, pluriel et inépuisable.
Rotterdam : « Fra Bartolommeo, du dessin à la peinture. Chefs d’oeuvre florentins de la Haute Renaissance ». Musée Boijmans van Beuningen, du 15 octobre 2016 au 15 janvier 2017
Fra Bartolommeo (1473-1517) était moine Dominicain au couvent Saint Marc à Florence et, bien que moins célèbre que ses contemporains, Léonard de Vinci, Raphaël et Michel-Ange, il fut un des pères fondateurs de la Haute Renaissance.
Le musée Boijmans van Beuningen qui possède un fonds important de dessins du maître, soit cinq cents feuillets issus des carnets du collectionneur Niccolo Gabburi, a décidé de devancer le 500e anniversaire de sa mort, en 2017, pour lui rendre hommage. A partir de près de cent cinquante dessins et d’une dizaine de tableaux, dont deux importants retables qui n’avaient jamais quitté l’Italie, l’exposition dévoile son processus de création, depuis les recherches formelles menées dans les dessins préparatoires jusqu’à l’oeuvre achevée.


Rotterdam : « Fra Bartolommeo, du dessin à la peinture. Chefs d’oeuvre florentins de la Haute Renaissance ». Musée Boijmans van Beuningen, du 15 octobre 2016 au 15 janvier 2017
Louvre Fra Bartolommeo (1473-1517) était moine Dominicain au couvent Saint Marc à Florence et, bien que moins célèbre que ses contemporains, Léonard de Vinci, Raphaël et Michel-Ange, il fut un des pères fondateurs de la Haute Renaissance.
Le musée Boijmans van Beuningen qui possède un fonds important de dessins du maître, soit cinq cents feuillets issus des carnets du collectionneur Niccolo Gabburi, a décidé de devancer le 500e anniversaire de sa mort, en 2017, pour lui rendre hommage. A partir de près de cent cinquante dessins et d’une dizaine de tableaux, dont deux importants retables qui n’avaient jamais quitté l’Italie, l’exposition dévoile son processus de création, depuis les recherches formelles menées dans les dessins préparatoires jusqu’à l’oeuvre achevée.

Musique

Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, direction artistique et musicale : Kazuki Yamada
Roman 2


Jeudi 6 octobre 2016 - 18 h 30

‘Happy Hour Musical’, Troparium Rainier III, « Parfums d’Italie », Quintette Archetis, Luigi Boccherini, Quintette à cordes en do majeur, G378, Gioachino Rossini, Introduction,thème et variations pour clarinette et cordes, Giovanni Bottesini, Gran Quintetto pour deux violons, alto, violoncelle et contrebasse

Vendredi 7 octobre 2016 – 20 h 30
‘Grande Saison’, Auditorium,Rainier III
« Parfums d’Italie », Francesco Angelico, direction, Béatrice Rana, piano
Luigi Dallapiccola, Piccola Musica Notturna, Frédéric Chopin, concerto pour piano n° 1 en mi mineur, opus 11, Alfredo Casella, Sinfonia pour rchestre « Italia », opus 63 (n°3)
Programme complet de la saison : www.opmc.mc./docs/programme-saison-2016-2017
Billetterie Officielle : Grimaldi Forum, Salle des Princes, 10 av. Princesse Grace
Location : +377 99 99 30 00


Livres • art

« François d’Assise selon Giotto »
de Michel Feuillet

François d’Assise (1181-1286) suscite toujours l’enthousiasme : on partage son amour de toute créature et son idéal de paix universelle. Cependant son exigence de pauvreté absolue peut rebuter. De son vivant, déjà, ils suscite débats et incompréhension. Lorsque après sa mort on veut honorer sa mémoire par des peintures, le problème de son héritage spirituel se trouve posé. Naît alors une première tradition artistique plurielle qui reflète les querelles sur la pauvreté.
Lorsque Giotto (1267-1337) est chargé de peindre en l’honneur du saint les fresques de la basilique d’Assise, il s’agit de donner satisfaction à la hiérarchie ecclésiastique, prudente et modérée. Mais très vite le grand artiste va au-delà et se laisse prendre par le charme de François. Le peintre figure une sainteté sublime, mais en même temps si proche et fraternelle comme inscrite dans la réalité la plus modeste.

Ed. Desclée de Brouwer, 2015, 159 p.


Livres • Poésie

« Dante, Enfer : La Divine Comédie » trad. de l’italien par Danièle Robert
Saturne


Voici, avec l’Enfer, le premier volet de la traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l’intégralité de la structure élaborée par Dante. Au coeur de celle-ci la terza rima, forme qu’il a porté à un haut degré de perfection et qui constitue , avec la terzina, un véritable moteur du poème selon une rythmique créatrice de sens à l’égal de son sujet. De cette architecture, Dante fait un élément clé du développement logique de sa pensée marquant ainsi le texte de l’essence de son inspiration : la référence à la Trinité. Animée d’un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, la traduction de Danièle Robert permet d’aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef d’oeuvre universel.

Actes Sud (Hors collection), 544 p., 25 €


Livres • Essai

« Ecrits sur la pensée au Moyen Age » (Scritti sul pensiero medievale) de Umberto Eco
Saturne


Recomposant cinquante ans d’études - certaines des plus arides, d’autres très libres de ton -, ces Ecrits sur la pensée du Moyen Age ne se contentent pas de livrer le maillon manquant entre deux Umberto Eco, le sémiologue austère et le romancier flamboyant. Ils permettent aussi de comprendre comment, à travers les lunettes médiévales, Eco pensait l’agencement du monde. Un recueil important.

Grasset, 1184 p., 30 €


« La Musique à Venise, de Monteverdi à Vivaldi » de Olivier Lexa
Saturne


La musique à Venise ne saurait se résumer à Vivaldi, même s’il occupe pas moins de deux chapitres dans ce livre somptueusement illustré. Olivier Lexa, directeur du Centre vénitien de musique baroque y montre la spécificité de la cité des Doges dans l’essor de la musique en Europe. Essentielle, la dissociation précoce des pouvoirs temporel et spirituel y permit un développement spectaculaire de l’opéra, de la cantate et de la musique instrumentale - sans qu’il y ait pour autant conflit entre le profane et le sacré. Monteverdi, Cavalli, et Vivaldi travaillant indifféremment pour l’un et l’autre domaines. C’est au Teatro San Cassiano que l’opéra devient, dès 1637, un art commercial et populaire. Olivier Lexa fait aussi le portrait d’un monde où les frontières entre les arts se dissipent et où la musique omniprésente trouve partout un écho pictural. En témoignent les reproductions de fresques, tableaux, gravures et caricatures.

Ed. Actes Sud, 200 p., 35 €


Livres • Romans

« Suburra » de Giancarlo De Cataldo, Carlo Bonini
Saturne


Des salons chics aux gigantesques night-clubs de la périphérie où l’on mange, drogue tue et se prostitue avec une monstrueuse vitalité, De Cataldo et Bonini racontent les coulisses criminelles de Rome.
Rescapé de la bande qui avait régné sur la ville dans les années 70-80 et dont l’histoire a été racontée dans Romanzo Criminale, Samouraï, ex leader fasciste devenu gangster, est sur le point de réaliser le couronnement de sa carrière criminelle : piloter en sous-main un gigantesque projet immobilier prévoyant la bétonisation du territoire du bord de mer jusqu’à la capitale. Mais pour cela il lui faut maintenir la paix entre les différentes mafias qu’il fédère : les Calabrais, les Napolitains, les Gitans….
Dans ce récit dont l’actualité a mis en évidence la véracité documentaire jusque dans les moindres détails, De Cataldo démontre, une fois encore, qu’il a su tirer le meilleur parti des influences qu’il revendique, de Balzac à Ellroy en passant par Tarantino.

Ed. Métailié, 480 p., 23 €


« Le plus et le moins » de Erri de Luca
Saturne


Ischia, Naples, Turin, Paris, les Dolomites – les indications géographiques qui parcourent les trente-sept textes réunis ici sont autant de repères biographiques de la vie d’Erri de Luca. La liberté rencontrée dans la nature tout autant que dans les luttes politiques, la fraternité entre travailleurs et le partage avec l’étranger, la lecture de la Bible et la figure de l’ange, voilà quelques-uns des motifs que tisse l’italien dans Le plus et le moins. Un livre inclassable et iconoclaste qui éclaire l’oeuvre et le parcours d’un des écrivains les plus singuliers de notre temps.

Ed. Gallimard, 208 p., 14,50 €


« Le Nouveau Nom » de Elena Ferrante
Saturne


"Voici une saga romanesque addictive d’une intelligence et d’une grande sensibilité…Après ‘L’amie prodigieuse’ (ed. Gallimard, 2014, aujourd’hui en poche chez Folio) Le Nouveau Nom prolonge le parcours de Lila et Elena, adolescentes inséparables. Avec elles, nous traversons les années 60 à Naples où le déterminisme social n’est pas un vain mot. Lila et Elena ont chacune leur méthode pour tenter d’échapper à la soumission patriarcale et à la pauvreté. Mais le roman fleuve d’Elena Ferrante est avant tout l’histoire de deux amies,…, dont l’indéfectible lien, soixante années durant sera fait d’amour et de désamour, de ruptures, d’abandons et de retrouvailles. Grâce à son écriture, l’auteur révèle les affections et les jalousies déchirantes… le besoin constant d’échapper au quotidien, dans une ville gangrenée par la Camorra. Pour elles la liberté vaut de l’or et elles n’en finissent pas de payer leur dû. » (C. Ferniot, Télérama)"

Ed. Gallimard, coll. Du monde entier, 560 p. 23 €


« Les Folles Espérances » de Alessandro Mari
Saturne


"…Avec cette fresque polyphonique de presque 1000 pages, l’auteur, Alessandro Mari, a fait sensation en Italie. Lauréat du prestigieux prix Viareggio, ce trentenaire s’est imposé d’emblée comme une nouvelle voix. Dans les pas de Pirandello ou Tomasi di Lampedusa, Mari revisite sans complexe une page capitale de l’histoire du pays, les débuts du Risorgimento, cette période mouvementée du XIXe siècle où, en se libérant de la domination étrangère, la nation italienne est enfin née. Afin d’en restituer la complexité, il varie les points de vue, brossant habilement les destins de quatre personnages, entre péripéties individuelles et histoire collective… Les Folles Espérances est ainsi à la fois un roman d’aventures, d’amour et d’espionnage et le livre miroir d’une jeunesse éternellement désireuse de changer le monde…. Pour le jeune Alessandro Mari, s’intéresser aujourd’hui à la laborieuse naissance de l’Etat italien revient à s’interroger sur l’identité nationale et ses origines, surtout à une époque où le retour des régionalismes semble remettre en cause l’unité du pays. Mari, toute fois se pose non pas en historien, mais en romancier…" (Fabio Gambaro, Le Figaro, 28 août 2015)

Albin Michel, 986 p., 27 €


« Le codex Botticelli » de Agnès Michaux
Saturne


"...Le feu qui consumera tout à l’heure le paganisme et l’impiété sera son triomphe.
Songeur, Sandro Botticelli observe l’une de ses plus belles oeuvres se faire dévorer par les flammes, quand une main se pose sur son épaule, Léonard de Vinci, son plus grand ami, est revenu en terre florentine ! Mais l’artiste apporte une triste nouvelle : sa mère, Caterina, est morte, lui laissant pour tout héritage une étrange lettre indéchiffrable. Alors Sandro et Léonard se lancent à la recherche d’un manuscrit aussi puissant que dangereux. Un manuscrit qui, encore de nos jours, hante scientifiques et curieux : le Voynich.
Avec Codex Botticelli, Agnès Michaux lui offre une histoire et plonge le lecteur dans les secrets de la fin d’une époque, le Quattrocento. Tandis qu’on observe Botticelli converser avec Michel-Ange, Raphael ou Copernic, on jouit de ce temps exalté et inspiré qui s’offre à nous dans la plus belle des langues."

Belfond, 336 p., 19 €


« Terres rares » de Sandro Veronesi
Saturne


Terres rares raconte les déboires d’un homme fragile face à l’écroulement de son monde. Il doit courir sans cesse : après son associé, son permis de conduire et son ordinateur perdu, mais aussi après sa compagne et sa fille qui s’éloignent de lui. Dans ce roman d’apprentissage d’un quinquagénaire désemparé, Sandro Veronesi alterne rire et larmes, comédie et tragédie avec un grand talent de conteur et une certaine cruauté. Il se montre cinglant à l’égard d’une société italienne qui s’arrange avec la loi, adore les voyous et les menteurs. Il y a de la farce dans cette histoire mais également de la gravité. Terres rares séduit sans être vulgaire, émeut en évitant les bassesses.

Ed,. Grasset, 464 p., 22 €


« Les Sigisbées. Comment l’Italie inventa le mariage à trois » de Roberto Bizzocchi
Saturne

Le sigisbée - « le chevalier servant » - est un personnage central du XVIIIe siècle italien. Homme, parfois marié, mais le plus souvent célibataire, il accompagne la femme d’un autre en société, de manière officielle et avec l’accord du mari. Le personnage du sigisbée est fréquemment attesté dans la littérature (Casanova, Goldoni) ou la peinture (Longhi,Tiepolo). Les voyageurs étrangers ont rendu compte avec surprise de la diffusion dans la péninsule du « mariage triangulaire » toléré par l’église. Ils en ont cherché, en vain, une justification morale. Si tout le monde y trouve son compte… c’est que l’aristocratie italienne connaît alors son accomplissement dans une sociabilité mondaine où galanterie, conversation et art de paraître sont à leur apogée. En ce sens les sigisbées sont d’excellents professionnels. La femme apprécie ce précieux compagnonnage car il est divertissant, et le mari l’entretient puisqu’il le décharge de toute une série de rôles qu’il n’a plus le temps, ni l’envie, ni parfois l’âge d’occuper.
Roberto Bizzocchi, professeur à l’Université de Pise, se fondant sur une brillante évocation des mémoires, des correspondances, des archives notariales, de la littérature, de la musique et de la peinture, fait revivre des destins singuliers parfois pathétiques, parfois désinvoltes, parfois sordides, parfois sublimes…

Alma, « Essai, Histoires », 356 p., 25 €


« Lisario ou le plaisir infini des femmes » de Antonella Cilento
Saturne "Dans la première moitié du XVIIe siècle, au château de Baia, sur la baie de Naples, la jeune et très belle Lisario dort tout le temps, vit dans un état cataleptique… Ses parents font appel à un charlatan catalan, Avicente Iguelmano, qui va réveiller la belle endormie par les plaisirs de la chair. Pour le récompenser
ses géniteurs vont lui proposer d’épouser leur fille. Le mariage va alors déclencher de nombreuses aventures, trahisons, jalousies, vengeances et morts tragiques, dans un tourbillon d’érotisme, de voyages et de surprises.. Avec Lisario ou le plaisir des femmes, A. Cilento crée un univers romanesque original... oeuvre baroque, à la fois fable phiilosophique et récit libertin.. et compose ainsi une fresque saisissante du seicento et surtout de Naples ville en équilibre précaire entre folie et révolte, misère et magie..’ (F. Gambaro, Le Monde, 28/05/2016)"

Actes Sud, 374 p., 23 €

Livres • Romans policiers

« Avant la bataille » de Bruno Arpaia
Saturne

"Excellent conteur, Bruno Arpaia exploite non seulement les ressources du roman noir, mais également celles de la comédie à l’italienne. Ce qu’il nous offre est une saisissante plongée dans les humeurs et les contradictions de Naples dont il propose une vision subtile, toujours enrichie d’une ironie légère, presque détachée. Avant la bataille – dont le style simple n’empêche pas les descriptions au scalpel – peut également se lire comme le récit d’une prise de conscience. Celle d’un antihéros en train de glisser lentement vers l’indifférence. Mais qui, au beau milieu des fausses pistes, des hypothèses troubles, des fantômes et des injustices, retrouve peu à peu la volonté de se battre. Peut-être parce que livrer combat est, comme écrire, une façon de devenir adulte." (F. Gambaro, Le Monde)

Trad. de l’italien par F. Gonzalez Battle, Liana Levi, 160 p., 15 €


« Black Messie » de Simonetta Greggio
Saturne

Dans ce roman, les voix s’enchaînent avec justesse pour offrir un thriller remarquable. On croise un professeur d’histoire américaine au comportement suspect depuis la disparition de sa fille adolescente, un jeune carabinier motivé et passionné par ces crimes et, bien sûr, Légion, une étrange figure qui confesse la plainte d’un criminel intemporel. La psychologie des différents protagonistes est extrêmement bien décrite, la plume précise de Simonetta Greggio nous entraîne dans les méandres de l’esprit humain nous offrant des portraits acérés des personnages de cette tragédie. Ces meurtres atroces, la sombre histoire de Florence, ainsi que la découverte d’une secte ancestrale dévouée à la Vierge Noire, révèleront que le mal ronge encore l’élite italienne. (Léa Brissy, Libraire)

Stock 354 p., 19,50 €

 

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Société Dante Alighieri
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Téléphone : 06 07 08 30 60 • Email : andree.adda@free.fr